Nos solutions en RSE pour l’agroalimentaire
Pour déployer une démarche RSE ou de développement durable conforme aux ODD ou à la CSRD, les industriels de l’agroalimentaire ont besoin de connaître les bonnes pratiques sur ce sujet, et de signaler qu’ils les appliquent.

Votre besoin
Vous exercez dans l’agroalimentaire, à des fonctions confrontées aux enjeux de RSE et de durabilité ? Nous vous donnons accès à des normes, des solutions de veille, des formations et des signes de reconnaissance sur audit.
Demander un label inspiré d’Engagé RSE
Pour valoriser vos efforts de RSE avec un signe propre à votre filière.
Développer la méthanisation
Le label Qualimétha garantit le sérieux de votre projet de méthaniseur.
Limiter le gaspillage alimentaire
Un label pour les acteurs de la filière engagés contre les poubelles qui débordent.
AFNOR vous aide à définir votre besoin
Pourquoi une démarche RSE ?
Mondialisation, épizooties, transformations multiples, émissions de CO2… L’agroalimentaire a bien sûr sa part à prendre dans la construction d’un monde plus durable, de la ferme à la fourchette. Véritable standard international en matière de développement durable et de RSE, la norme volontaire ISO 26000 fixe les lignes directrices pour s’engager dans une démarche qui allie développement durable et performance globale.
La filière agroalimentaire a même sa norme ISO 26000 à elle seule, l’ISO/TS 26030, publiée en février 2020. Le document reprend l’approche en 7 questions centrales propre à la norme ISO 26000, toujours en lien avec les Objectifs de développement durable des Nations-Unies (ODD) : gouvernance de l’organisation, droits humains, relations et conditions de travail, environnement, loyauté des pratiques, questions relatives aux consommateurs, communautés et développement local.
Un label de RSE pour le jambon de Bayonne
Sur cette base, le consortium Jambon de Bayonne, qui réunit l’intégralité de la filière (éleveurs, producteurs, abatteurs, fabricants, salaisonniers), a ainsi mis au point son propre label de RSE. Tous ces métiers étant interdépendants, il fallait une réponse commune aux enjeux environnementaux, sociétaux… et aux attentes des consommateurs. Le référentiel recense de nombreuses bonnes pratiques à suivre : approvisionnement en filières locales, interdiction des antibiotiques, caméras dans les abattoirs… De quoi garantir l’objectivité, et donc la solidité, de la démarche, pour des clients toujours plus exigeants.
Source des chiffres : ONU, AFNOR


